« 
C’est comme si l’espace d’un instant on regardait 


Droit dans l’œil de la vie »

Elle est seule dans son palais.
 Sa jeunesse est derrière elle, son glorieux mari absent. 
Phèdre se sent inutile et abandonnée. 
Pour combler ce vide, elle s’invente une passion ravageuse pour son beau-fils Hippolyte. 
Qui la rejette. 
S’ensuit le retour de Thésée…
Humiliée, sans espoir, il ne lui reste qu’à haïr la vie et à provoquer chaos et destruction.

Une réécriture du mythe de Phèdre où l’accent est mis sur la nudité et la cruauté des sentiments, dans une langue dépouillée à mi chemin entre prose et poésie.

Extrait

« A l’aube il existe un instant où l’on peut regarder


Droit dans le soleil


Mais sans être aveuglé 


Un œil énorme s’ouvre


C’est comme si l’espace d’un instant on regardait


Droit dans l’œil de la vie »